Échos 1

Newsletter 2 (fragments): novembre 2017

 

Il m’a été donné l’occasion de concevoir « La Belle Affaire » par un hasard de la vie, un temps octroyé par des circonstances imprévues qui m’auront porté vers la conception de ces 10 titres. D’autres morceaux avaient été enregistrés dans les années précédentes, comme une sorte d’élan premier qui me mènerait dix années plus tard vers l’édification de cet album.

En échangeant avec Alain Birmann (qui a dirigé une chaude lumière sur ce disque dans un article paru dans Longueurs d’Ondes en octobre dernier), il m’est venu l’idée de remettre en selle, à l’horizon 2019-2020, ces 3 premières démos parues respectivement en 2007 – 2008 et 2011 et partagées alors sous le manteau, avec quelques rares personnes.

Chansons maquettes aux orchestrations un peu rudes et faites avec des moyens assez dépouillés. Les textes imprimés avaient alors tous été écrits de nuit – sans exception – ce qui leur conférait une coloration singulière, minimaliste et …sibérienne.

« La Belle Affaire », à contrario, posait comme condition première une création nécessairement diurne – antithèse volontaire – pour un point de vue moins enclin au désenchantement, à défaut d’être badin ou guilleret.

A l’origine, aucune volonté de faire un album dans le format qu’on lui connaît aujourd’hui n’entourait les 4 premières chansons mises en chantier. Cette direction s’est imposée d’elle-même lorsque cette matière musicale devenue conséquente pouvait être partagée et, de ce fait, accueillir et subir les traitements sonores adéquats et requis pour une écoute audio satisfaisante.

Jeanne Albin fut alors désignée pour le mixage des titres – après que j’aie expédié une version brute de « Diva » (qui se nommait « Moderne Divinité » en première mouture) à 3 ingénieurs du son pour test – sur l’appréciation de la copie qu’elle me remit une nuit de mars 2017.

Jeanne est une jeune ingénieure du son française – auvergnate de naissance – londonienne « exilée volontaire » œuvrant dans les studios SSL de Londres. Ses qualités humaines furent aussi importantes que son professionnalisme lors de notre collaboration.

Bénéficier pour le mixage d’un environnement technique baignant dans le savoir-faire anglo-saxon tout en disposant d’une interlocutrice comprenant la langue de Molière fut avantageux.

J’ai repris contact en novembre (2017) avec Jeanne pour lui signifier mon désir de collaborer avec elle sur le second projet que j’élabore depuis septembre et qui sera vraisemblablement bouclé en prévision d’une sortie à la fin de l’été 2018.

Après la mise en circulation du premier album (et au sortir de 9 mois d’une immersion quasi quotidienne dans cette traversée en solitaire), il s’est produit immanquablement une sorte d’appel d’air, un vide, une dépression insidieuse qui s’installe, se glisse et s’immisce lentement mais surement au cœur du quotidien. En météorologie, les dépressions sont généralement accompagnées de mauvais temps : vents forts et précipitations.

Une trêve salutaire en Normandie me conduira vers une certaine tentation, puis une volonté farouche, de composer puis d’écrire à nouveau. Ainsi, aussitôt rentré au bercail, l’ossature d’un second album prendra lentement forme.

A ce jour 6 titres sont écrits et composés. L’album comportera 10 chansons (dont une reprise d’un artiste français). Les sessions d’enregistrements studio et le mixage se dérouleront de janvier à mars 2018.

 

Cet article est un condensé de la Newsletter 2. Prochaine Newsletter : mars !

 

Stéphane Delrine

 

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