Quand les questions demeurent

QUAND LES QUESTIONS DEMEURENT. 4’54

La lumière était celle
D’un matin de juillet
Vous étiez allongée
Dans la chaise en osier
Personne n’a rien vu
Aucun autre que moi
Les bras et les pieds nus
Vos lèvres roses magenta

Je me souviens de tout
Je n’ai rien oublié
Vous étiez là et moi
Je regardais fragile
L’arrondi et le fin
Le délié et le plein
Tant d’efforts m’ont couté
Ces minutes immobiles

Était-ce un effet trompeur ?
Ou bien le bonheur ?
Cette nausée… ces hauts le cœur
Restent en apesanteur
Quand les questions demeurent (bis)

Entre nous un désert
Qu’on ne comblera pas
Les signaux les repères
Vous n’en donnerez pas
Était-ce un peu d’orgueil ?
Peut-être du dédain ?
Vous ne m’avez jamais
Tendu votre main

Des offenses passées
De ces mépris immenses
Qui restent sur le cœur
Certains jours on y pense
Vous rendre la pareille
Et vous jetez la pierre
A quoi bon ces faveurs
Je resterai débiteur

Était-ce un effet trompeur ?
Ou bien de la douleur ?
Cette nausée… ces hauts le cœur
Restent en apesanteur
Quand les questions demeurent (bis)

Texte, musique & arrangements : D E L R I N E – Texte du 18 au 27 janvier 2018. Paris.