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    Par Sébastien Bataille.

    Un peu de douceur mélancolique en cet été meurtrier, avec un tube existentiel imparable, signé Stéphane Delrine, déjà évoqué ici l’an dernier.

Stéphane Delrine a été bercé par la chanson française des années 70/80 et ses enfants terribles des années 90, mais aussi par le rock anglo-saxon authentique, aux racines antédiluviennes, et ça s’entend. Du reste, il n’est pas insensible aux charmes des Nits et autres The National, brise-glace fragiles voguant au gré des abîmes de l’âme.

Son prochain album, Cargo Lady, s’apprête à paraître (annoncé pour fin octobre) et il recèle de belles choses encore, dont un titre d’ouverture – « Où que j’aille » – qui ne quitte plus l’esprit une fois l’écoute passée, comme ce fut le cas pour cette « Diva » échappée du premier essai, aux tourments parfaits pour un dimanche 19 août 2018.

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Écouter « Diva » en lisant les paroles…